|
|
 |
Kiosk 17
|
KIOSK ONLINELISEZ LE NOUVEAU KIOSK 17 L’utilisation rationnelle de l’énergie ?
Une nécessité ! Jamais encore les ménages n’avaient dû consacrer un tel pourcentage de leur budget à l’énergie et au carburant. Jamais encore autant d’entreprises n’avaient connu de difficultés suite à la hausse des prix de l’énergie et du transport. L’utilisation rationnelle de l’énergie
n’est plus un choix : c’est une nécessité !
L’alternative que nous connaissons tous, mais que nous utilisons encore trop peu, est l’énergie renouvelable. Cela dit, elle s’enracine progressivement dans la société au travers de ses représentantes les plus populaires, à savoir l’énergie solaire et éolienne. Quant à la source d’énergie renouvelable peut-être la plus évidente - la biomasse - elle n’est pas encore parvenue à sortir de
l’ombre de ces deux pôles d’attention.
Pourtant, la biomasse (dénomination générique des produits naturels susceptibles de fournir de l’énergie) suscite une adhésion croissante à l’échelle mondiale et donc aussi dans le Benelux. En raison de son aspect écologique, bien sûr, mais aussi et surtout pour son rendement élevé. Grâce à notre gamme BIOMASS® innovante, vous pourrez opter résolument pour cette nouvelle tendance. Même si elles constituent un pas dans la bonne direction, les sources d’énergie renouvelables ne suffisent pas pour un approvisionnement durable. Les consommateurs doivent également faire un usage rationnel de l’énergie. La principale marge d’amélioration réside dans les bâtiments pourvus d’une chaufferie centrale ou d’un chauffage urbain. Une amélioration rendue possible par les compteurs d’énergie intelligents, qui permettent aux habitants de suivre leur consommation de près, de la gérer et donc de réaliser des économies considérables.
L’utilisation rationnelle de l’énergie renouvelable est un must. Et en combinaison avec des compteurs intelligents, elle semble plus que jamais la clé du succès pour un avenir viable et respectueux de l’environnement.
 BSBO Herentals est une école primaire pour enfants ayant un léger retard mental, des problèmes comportementaux
ou des difficultés socio-émotionnelles. Comme le site initial de Turnhout ne satisfaisait plus aux besoins spécifiques et
contemporains d’un institut d’enseignement spécial, l’école a opté pour une construction neuve à Herentals. C’est le cabinet Stéphane Beel Architecten qui a dessiné le projet de l’école : « Pour donner un sentiment de sécurité à ces élèves
hors du commun, nous avons choisi un projet simple avec une structure et une architecture claires et lisibles qui ne provoquent pas mais rayonnent de sérénité et d’harmonie. Nous voulions, par ailleurs, conférer au bâtiment un cachet auquel les élèves puissent s’identifier. Avec un espace suffisant et beaucoup de lumière, nous avons créé un confort optimal et une atmosphère agréable, propices à leur bien-être. »
Grâce à une approche poussée, globale, de l’isolation, de la ventilation et du chauffage, cette école a atteint le niveau E68. Un système de ventilation équilibrée avec récupération de chaleur et un circuit de chauffage essentiellement intégré dans le sol limitent les déperditions thermiques dues à la ventilation. Les faibles températures de chauffage permettent l’utilisation d’une chaudière haut rendement à condensation, d’où une forte réduction de la consommation d’énergie annuelle. Le choix d’une combinaison entre pierre en béton et voûtes précontraintes contribue, par ailleurs, à l’inertie thermique du bâtiment. Avec le vitrage pare-soleil des classes, il assure un confort agréable en été.
RSV-Centrale s’est chargée de la conception et de la mise en oeuvre de l’installation HVAC. L’entreprise d’installation que Jos Steemans a créée seul en 1997 est devenue une PME avec huit collaborateurs et une focalisation claire sur les projets industriels. « Nous travaillons très peu pour des particuliers. Pour l’instant, notre carnet de commandes concerne essentiellement des écoles et des immeubles d’appartements ainsi que des établissements de repos et de soins », confirme Jos. En 15 ans de métier, il a été aux premières loges de la transition vers des installations toujours plus économes en énergie : « Le chauffage par le sol est quasiment devenu la norme. Nous constatons aussi une augmentation sensible du nombre de pompes à chaleur et de boilers solaires à installer. Une évolution qui incite tout naturellement les installateurs à apprendre ces nouvelles techniques. » Malgré son excellente collaboration avec les grossistes, Jos accorde beaucoup d’importance au contact direct avec les fabricants. « Caleffi apporte un soutien crucial lors de la réalisation de projets. Patrick Hagen, Conseiller technique et Product Manager chez Caleffi, est toujours prêt à chercher la solution adéquate avec nous et m’aide pour les calculs. L’année dernière, il m’a proposé les vannes d’équilibrage Autoflow, une solution bien plus simple que les vannes d’équilibrage que j’utilisais jusqu’alors. » Jos a également utilisé les vannes d’équilibrage Autoflow pour BSBO Herentals : « Patrick m’avait calculé les Autoflow adéquats, indiqué leur emplacement correct dans l’installation et aidé à convaincre le bureau d’étude Tech 3 de Gand. Avec succès.
Davy de Pestel, de Tech 3, a été directement conquis par la simplicité et l’efficacité de cette solution. Et je suis également plus que satisfait. Avec le stabilisateur automatique de débit Autoflow, série 127, l’équilibrage de l’installation est superflu et le débit est constant dans l’ensemble du champ de fonctionnement. En plus d’un fonctionnement optimal de l’installation et d’une réduction
des frais d’énergie grâce à l’équilibrage garanti, l’Autoflow est également compact et caractérisé par un excellent rapport prix-qualité. » Lisez l'article...  Si nous maintenons le rythme actuel, notre consommation d’énergie aura augmenté de pas moins de 65 % entre 1995
et 2020. Pour les émissions de CO2, le taux d’accroissement atteindra même 70 %. Des chiffres alarmants calculés par
l’Agence internationale de l’énergie (AIE). En plus de leurs coûts toujours plus élevés, les substances résiduelles du secteur énergétique suscitent un autre problème non négligeable : leur impact considérable sur l’environnement. Pensez à l’effet de serre généré, entre autres, par le dioxyde de carbone, aux gaz toxiques tels que le monoxyde de carbone et l’oxyde d’azote, aux fuites lors de l’extraction et du transport du gaz
naturel et du pétrole, etc.
Aujourd’hui, nous sommes éminemment tributaires des combustibles fossiles et de l’énergie nucléaire, ressources disponibles en quantités limitées. Et alors que les stocks s’amenuisent comme peau de chagrin, la population mondiale et la consommation énergétique par habitant ne cessent d’augmenter. Pour que ces problèmes d’ampleur mondiale n’atteignent pas des proportions incontrôlables, il est très urgent d’oeuvrer à des solutions.
L’utilisation parcimonieuse de l’énergie apporte un certain soulagement mais ne suffit pas. « Nous pouvons, certes, réduire encore notre consommation d’énergie, et même sans perte de confort. C’est un pas dans la bonne direction mais nous devons aussi chercher des alternatives à nos stocks limités de combustibles. Etpour cela, il faut tirer les enseignements du passé. Ainsi, avant que l’on ne parle de combustibles fossiles, le bois était la principale source d’énergie », explique le doctorant Neimeijer.
L’histoire semble se répéter car la biomasse est devenue la principale source d’énergie durable. « ‘Biomasse’ est la dénomination générique des matériaux organiques tels que le bois, les déchets de fruits, légumes et jardins, l’huile végétale, le lisier et les plantes spécialement cultivées à cet effet, qui peuvent produire de l’énergie », précise Neimeijer. « L’énergie provenant de la biomasse est appelée bio-énergie. Elle est obtenue par combustion, gazéification ou fermentation de la biomasse. » Les avantages de la production d’énergie àpartir de biomasse :
➜ Contrairement aux combustibles fossiles, la biomasse est inépuisable. À condition de replanter suffisamment d’arbres pour compenser les abattages, de manière à maintenir un renouvellement permanent des réserves de bois. ➜ Les restes de bois non traité des scieries et les émondes sont les principales sources de biomasse. La combustion leur rend une utilité. ➜ La biomasse est neutre en termes de CO2. En effet, elle absorbe du CO2 de l’environnement durant sa croissance et le libère lors
de sa combustion. Ses émissions nettes de CO2 sont donc quasi nulles. La production de bio-énergie implique un processus continu de fixation et de dégagement de CO2, qui s’inscrit dans le cycle naturel. ➜ L’énergie est produite sur place, d’où l’absence quasi totale de pertes dues au transport. ➜ La facture d’énergie externe est réduite. Même par rapport à d’autres formes d’énergie durable, la bioénergie est la plus intéressante (déjà à court terme) sur le plan des coûts. ➜ La production de bio-énergie contribue à l’économie. Les projets apportent une importante valeur ajoutée et créent de l’emploi,
notamment dans les secteurs agricole et sylvicole. ➜ La bio-énergie est assez facile à intégrer dans les systèmes existants d’approvisionnement en énergie. Elle peut être stockée aisément en tant que combustible solide ou liquide, et est compatible avec une grande partie des installations et technologies
conçues pour les sources fossiles. Lisez l'article... La gamme CALEFFI BIOMASS® a été spécialement conçue pour les installations dotées de chaudières à biomasse combinant un combustible solide type bois et un liquide caloporteur tel que de l’eau ou des solutions glycolées. Comme les températures peuvent y être très élevées, les divers éléments doivent répondre à des exigences extrêmes via des matériaux adéquats. Les pièces Caleffi présentent une composition étudiée avec soin pour satisfaire aux besoins spécifiques des installations en termes de sécurité et d'efficacité. Notre gamme BIOMASS® est spécifiquement axée sur la sécurité et l’absence de condensation. Composants de sécurité
Des poêles à bois raccordés au CC chauffent l’eau de ce dernier. En cas de consommation réduite, l’eau atteindra des températures élevées. Et s’il n’y a pas ou pas assez de circulation, par exemple à cause d’une panne de courant, elle peut commencer à bouillir et même passer à l’état de vapeur. Comme 1 litre d’eau donne 1.700 litres de vapeur, les dispositifs de sécurité jouent un rôle vital. La soupape de sécurité thermique assure l’évacuation de l’excédent calorifique et empêche donc une surchauffe et un danger de combustion. Vannes anticondensation
Les systèmes de chauffage à combustible solide sont sensibles à la condensation intérieure de l’appareil. Cette condensation peut, en effet, causer la formation de rouille, des différences de tension et donc des dommages au poêle. Une vanne anticondensation assure une température de retour constante, qui évite la condensation. Caleffi propose 3 variantes de vanne anticondensation :
sans pompe, avec pompe et dans un ensemble de pompes compact. Téléchargez ici toutes les colutions du programma Caleffi BIOMASS®. Ou jetez un cop de 'loeil à notre catalogue produit on ligne. La biomasse en bleu et vert
Il existe diverses méthodes pour lutter contre les mauvaises herbes. Les communes optent généralement pour l’herbicide glyphosate, confortées dans leur choix par le fait que les alternatives sont souvent plus chères et, elles aussi, néfastes à l’environnement.
La méthode de l’eau chaude, par exemple, demande beaucoup de diesel pour chauffer l’eau, tandis qu’une autre méthode, la combustion, ne fonctionne pas sans LPG. À cela s’ajoute que ces méthodes sont techniques et complexes, de sorte qu’il est difficile de trouver des personnes qualifiées pour leur mise en oeuvre.
Les jumeaux Matthijs et Bastiaan Punt, de la société Groen Aannemingsbedrijf Punt B.V., ont pourtant trouvé une solution idéale basée sur la biomasse : Blue-Green. « Blue-Green est une méthode permettant de lutter contre les mauvaises herbes de façon neutre en CO2, sans herbicides chimiques. Pour notre méthode, fondée sur l’eau chaude, nous nous sommes inspirés du principe de chauffage de notre usine à Rotterdam : l’utilisation de déchets de bois », explique Matthijs. « Avec les spécialistes de HeatPlus, que nous avons rencontrés lors d’un salon à Hanovre, nous avons réalisé une installation à biomasse spéciale permettant de chauffer 20.000 litres d’eau à 98 °C. Pour ce faire, nous utilisons des copeaux et des pellets », poursuit Bastiaan. « Et malgré la singularité de cette technique, nous n’avons pas eu le moindre problème grâce aux cogitations et aux excellents services de HeatPlus.
Le soutien du Conseiller technique Marc Heusinkveld de Caleffi, qui a livré les accessoires de sécurité, a également joué un rôle crucial dans la réussite du projet. »
« Le camion est le seul à émettre du CO2 », affirment les frères, « Mais cela aussi, nous pouvons le minimiser. En effet : l’installation à biomasse est mobile. Elle peut donc être placée quelque part à titre temporaire ou permanent afin de pomper et chauffer l’eau de surface locale. » Blue-Green est d’ores et déjà appliqué avec succès à Alphen aan den Rijn, Rotterdam en Dordrecht.
 Dans la recherche de solutions éco-efficaces, la mesure de l’énergie occupe une place de premier plan à l’agenda européen. La directive européenne ‘Efficacité et services énergétiques’ stipule qu’à terme, tous les consommateurs devront disposer d’un compteur individuel afin d’avoir une meilleure perception de leur consommation énergétique. Le ‘Troisième Paquet Énergie’ de l’Union européenne formule cette exigence de façon plus concrète : en 2020, 80 % des consommateurs devront disposer d’un compteur consultable à distance. Aujourd’hui, la majorité des compteurs énergétiques sont encore des compteurs analogiques à disque rotatif, tandis que la nouvelle génération de compteurs électroniques a adopté la technologie ICT. Ces ‘compteurs intelligents’ ne se limitent pas au relevé de la consommation, mais peuvent aussi être consultés et commandés à distance.
« Bien que la technologie existe depuis longtemps, c’est seulement maintenant que sa nécessité devient vraiment évidente », explique Patrick Hagen, Product Manager chez Caleffi et spécialiste en la matière. « D’un point de vue politique, les compteurs intelligents sont considérés comme une composante essentielle d’une gestion plus efficace de l’énergie. Non contents de pouvoir informer le consommateur plus rapidement et plus précisément sur sa consommation, et donc de l’aider à économiser l’énergie, ils peuvent aussi jouer un rôle important lorsque le consommateur doit régler son approvisionnement en électricité et gaz naturel en cas
de déménagement, ou souhaite changer de fournisseur d’énergie, produire sa propre électricité, etc. ».
Ce n’est pas par hasard que les installations à chaufferie centrale ou chauffage urbain sont résolument axées sur les compteurs intelligents. Patrick nous guide au fil de leurs principaux atouts. Des décomptes finaux précis
D’après Patrick, le compteur énergétique permettra un décompte final plus précis. « Dans les petites installations de particuliers, avec leur propre chaudière à gaz, il n’y avait et il n’y a aucun problème : chacun paie selon la valeur affichée sur son compteur à gaz. Pour les installations plus volumineuses avec une chaufferie centrale ou un chauffage urbain, la situation était plus complexe. La facture énergétique totale était répartie entre les différents occupants selon la surface de leur habitation. Cela entraînait souvent un gaspillage d’énergie car personne ne se sentait responsable de la consommation de l’installation. Les systèmes modernes sont désormais équipés d’un compteur énergétique dans chaque unité d’habitation, de sorte que chacun paie sa consommation effective. Les discussions font partie du passé car le compteur énergétique ne ment pas. » Plus de relevés manuels
Comme les compteurs intelligents peuvent être consultés à distance, un relevé manuel n’est plus nécessaire. « Cela signifie qu’un indexier ne doit plus passer pour vérifier le compteur. Le temps où le consommateur devait noter le chiffre indiqué sur son compteur puis le communiquer par lettre, téléphone ou informatique au fournisseur sera donc bientôt révolu. » Sensibilisation à la consommation d’énergie
Il devient possible pour tout consommateur de suivre sa consommation et donc d’en être conscient. « Et c’est très facile, par exemple en consultant la consommation à l’écran du compteur ou via une page Web du fournisseur. Il est clair que les consommateurs disposant d’un compteur intelligent sont mieux informés sur leur consommation énergétique et
leurs coûts indicatifs. » Économies d’énergie plus faciles
Le client mieux informé sur sa consommation énergétique peut économiser plus aisément de l’énergie et donc de l’argent. « Si le client doit payer ce qu’il consomme, il sera plus vite enclin à baisser le thermostat la nuit ou durant ses périodes d’absence. Ainsi, il réduira aisément sa facture énergétique. Au Danemark, l’intégration de compteurs dans des installations d’immeubles à appartements a permis d’économiser jusqu’à 20 % d’énergie. » En route vers l’avenir
Caleffi joue résolument la carte des compteurs intelligents : « Nos Conteca satisfont à la directive européenne MID, une nécessité absolue si vous voulez envoyer vos factures sur la base des chiffres du compteur. De plus, nous fournissons toujours nos sondes thermiques avec des raccords permettant de sceller les sondes après montage. Nous ne laissons ainsi aucune chance à la ‘fraude énergétique’. Les Conteca sont disponibles avec un débitmètre ultrasonique ou un débitmètre à turbine, selon les exigences de l’installation, jusqu’à un diamètre de DN 100. Le Conteca permet le raccordement et la consultation de trois compteurs supplémentaires, par exemple un compteur d’eau froide, un compteur d’eau chaude et un compteur d’eau de pluie ou d’électricité. Le tout compatible avec un système de prépaiement. » Téléchargez ici toutes les solutions du programma SYSTÈMES DE CHAUFFAGE de Caleffi. Ou jetez un cop de 'loeil à notre catalogue produit on ligne. Une récente étude menée à la demande de l’UE indique que la majeure partie des chaudières de CC ne fonctionnent pas correctement. En partant du principe qu’il y a en Belgique et aux Pays-Bas 12 millions de ménages avec une consommation de gaz moyenne de 1.200 m3 par an et que l’on peut économiser environ 15 % en moyenne, un simple calcul nous apprend que ces ménages pourraient économiser 2,2 milliards de mètres cubes. Sur la base d’un prix moyen de 0,50 euro pour le gaz, nous obtenons 1,1 milliard d’euros par an ! On pourrait donc nettement améliorer la situation en réduisant la consommation énergétique des installations de chauffage.
Aux Pays-Bas, plus de 75 % des chaudières de CC sont à haut rendement, une part un rien supérieure à celle de la Belgique. On
estime souvent à tort qu’une chaudière HR est déjà très économe en énergie, mais ce type d’équipement demande une température
de retour maximale de 55 °C. Une chaudière HR ne peut, en effet, générer une condensation suffisante et atteindre le rendement souhaité qu’avec une faible température de retour. Outre une température de retour trop élevée, un débit de circulation excessif est
aussi une cause importante de fonctionnement non optimal de la chaudière. 1. Réglage des radiateursPour bien régler une installation de CC, il faut deux choses: 1. D’abord, tous les radiateurs ou convecteurs doivent être réglés sur le débit maximal nécessaire. Cette opération peut s’effectuer
aisément via l’utilisation de vannes de radiateurs préréglables. 2. Ensuite, le débit total dans l’installation doit être ajusté au moyen d’une vanne de réglage centrale ou de régulateurs automatiques
de pression différentielle. Téléchargez ici plus d'infos des vannes de radiateurs thermostatisable de Caleffi. 2. Réglage de l'instalation côté eauLe réglage de l’installation côté eau évite la circulation d’une quantité excessive d’eau - de l’eau qu’il faut chauffer inutilement et
qui augmente donc la consommation de gaz. Ce réglage réduit les températures de retour et la consommation électrique de la pompe dans la chaudière, étant donné qu’il y a beaucoup moins d’eau en circulation. Dans la pratique, les débits d’installations non réglées sont souvent 3 ou 4 quatre fois plus importants que nécessaire. Quiconque escompte un effet positif sur le délai de chauffe de
l’installation se trompe. Un débit élevé se traduit souvent par un surcroît de chaleur négligeable. Plus d'infos sur réglage de l'installation côté d'eau.
|
|